Les 4 p : Padan la suite, papas andinas, Pisco et Pérou

P comme Pandanus

Comme vous l’avez constaté je n’ai presque plus le temps de bloguer. Je vous rassure, tout va bien, mais certains projets me prennent du temps.
Pour revenir au pandanus, une agricultrice asiatique m’a porté des feuilles et des plants du pandanus utilisé en Asie.
Contrairement à ce que je pensais, les feuilles du pandanus, version arbuste, ne sont pas celles qui sont le plus utilisées en cuisine, mais sont tressées pour en faire des toitures, des chapeaux ou des sacs.
Elle m’a porté celles qu’elle même utilise en pâtisserie; elle ne connaissait pas l’utilisation en « salé »
Effectivement, ces feuilles sont plus tendres, d’un vert plus clair et dégage le même arôme que l’extrait mais de façon plus subtile.
Elles poussent en touffe comme une herbe à longues feuilles. Très gentiment, elle m’a offert 3 pieds que nous avons installer au jardin

J’ai fait un clafoutis, inspiré d’une recette de Miss Diane, mangues, abricot secs et une cuillère à soupe de mon nouvel élixir, parfum discret mais bien présent : très belle couleur vert amande. Désolée, pas de photos, les gourmands n’ont pas laissé le temps.

Je crois avoir fait le tour du sujet « Pandan « et j’en suis ravie. Par contre Framboise nous en reparlera surement; elle attend le retour de vacances d’un pharmacien, un brin herboriste, pour faire le point sur le « Pandan » en Martinique, à suivre chez elle.

P comme pomme de terre

Toujours chez cuisine framboise, j’apprends que le guerre des pommes de terre fait rage entre Chili et Pérou. Les papas andinas, c’est mon truc depuis que nous parcourons la cordillère et ça, Claudia qui le sait bien, me demande d’enquêter : ok !

photos prise au marché de el Cusco (Pérou)

La pomme de terre (Solanum tuberosa) semble avoir trouvé spontanément naissance près des côtes péruviennes, à partir d’hybridations tout à fait naturelles, environ 8000 ans avant notre ère. Les populations préhistoriques installées sur les rives du lac Titicaca la cultivèrent à partir du 9ème siècle avant Jésus Christ, et développèrent très rapidement des techniques agricoles variées, des outils spécifiques et des modes de conservation adaptés.

Les Incas la tiennent donc de leurs ancêtres, mais ce sont eux qui lui donnent le nom Quetchua de  »Papa » avant de la faire connaître aux conquistadores

Et c’est ainsi qu’elle nous parvint… en compagnie du cacao, du maïs, des lupins, des tomates, des courges, du coton, du tabac et de tant d’autres merveilles.
Une entrée ratée, pour tout dire, car ses fleurs (très proches de celles de la belladone) et sa culture (beaucoup trop facile pour être honnête) firent craindre aux européens qu’elle ne fut l’envoyée du diable… (source internet)

J’ai beaucoup aimé les papas rellenas, lors de notre dernier séjour au Pérou.
C’est une sorte de purée, remodelée en forme de pomme de terre et farcies de viande, de poisson ou de salade de poulpe, un délice

plat mangé au restaurant La Union à Lima toujours au Pérou

P comme Pisco (celui ci est chilien !!)

Pour participer au jeu de lolotte, je vous propose l’apéritif le plus répandu en Amérique du sud, le célébrissime pisco sour

et voilà qu’une autre guerre Pérou contre Chili reprend de plus belle, ma chère Claudia.
Pour les péruviens le pisco est péruvien et pour les chiliens il est chilien point final !
Rachel qu’en pense ton amoureux ???

Pour un verre
3 mesure de pisco (eau de vie de raisin)
1 mesure et 1/2 de jus de citron (limon de Pica au Chili)
1 mesure de sucre de canne
1 blanc d’oeuf
cannelle en poudre
glaçons

Mettre tous les ingrédients dans un blender ou un shaker, agiter vigoureusement servir avec une pincée de cannelle ou un trait d’angostura.
C’est bon, frais, légèrement acidulé et bien moins fort que la caïpirinha brésilienne ou notre ti- punch guyanais

P comme Perou

Vous commencer à deviner ? et bien oui, nous repartons au Pérou jeudi prochain jusqu’à la fin du mois de juin.
Nous allons cette fois ci visiter le nord: Trujillo, Cajarmaca, Chiclayo, loin du tourisme de masse, vivre comme nous aimons au contact de la population locale
Je vais sortir mon bonnet rouge que vous aimez tant, mes pulls en alpaca bien chauds, mon écharpe et promis, on prend des photos.

Je ne sais pas du tout si je trouverai des connexions internet mais je ferai de mon mieux pour vous donner des nouvelles, promis

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